Sommes-nous entrés dans l’ère de la démondialisation par le professeur Bernard Guillochon

Sommes-nous entrés dans l’ère de la démondialisation ?
Bernard Guillochon

La mondialisation a mauvaise presse. Les opinions publiques la rendent responsable des difficultés que les citoyens rencontrent dans leur vie quotidienne, en particulier au sein des pays dits avancés. D’après le Pew Research Center, 49% des personnes interrogées en France considèrent, en 2013, que le commerce détruit des emplois et 47% qu’il se traduit par la baisse des salaires.
Des pourcentages très comparables à ceux observés aux États-Unis (respectivement 50% et 45%) mais, sans surprise, très différents de ceux enregistrés en Chine où seulement 11% des sondés accusent le commerce d’être source de sous-emploi et 12% le rendent responsable de la baisse des salaires.
La présence d’entreprises étrangères sur le sol national fait l’objet d’une méfiance encore plus marquée, y compris cette fois dans les pays émergents. Toujours selon l’enquête du Pew Research Center les achats d’usines nationales par des sociétés étrangères sont jugées comme néfastes par 73% des personnes interrogées en Italie, 68% en France, 67% aux États-Unis, 50% en Chine et 42% au Brésil.

Ce rejet de l’ouverture par une grande partie de la société des pays riches et par une certaine fraction de la société des pays émergents se traduit, au moins dans les pays développés, par des discours et parfois par des mesures de type protectionniste, le protectionnisme étant perçu désormais plutôt positivement, comme moyen légitime de défense des intérêts nationaux et non comme action déloyale.
La guerre commerciale décidée par Donald Trump en 2018 à l’encontre principalement de la Chine symbolise cette nouvelle attitude. En réalité l’offensive américaine prend prétexte du commerce pour engager un bras de fer sur le plan de la maîtrise des technologies de pointe avec la puissance qui menace le leadership des États-Unis. Il reste que ce durcissement de la politique commerciale américaine est largement approuvé par la société américaine, l’accord trouvé avec la Chine en janvier 2020 marquant une trêve mais non la fin des hostilités.
L’Union européenne elle-même, dans une moindre mesure certes que les États-Unis, cherche à freiner la pression commerciale étrangère, en particulier chinoise, d’une part en ayant adopté de nouvelles mesures qui faciliteront la procédure pour instaurer des barrières en cas d’importation bénéficiant de dumping, d’autre part en soumettant les investissements directs étrangers à de nouvelles autorisations, conformément à une directive de la Commission adoptée en avril 2019.

Les critiques à l’encontre de la mondialisation émanent aussi de certains économistes. John Maynard Keynes déjà, au moment de la crise des années 1930, se prononce en faveur d’une certaine dose de protectionnisme, au moins en Grande-Bretagne. Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie en 2001, dénonce les méfaits de la mondialisation libérale telle qu’elle apparaît notamment dans les politiques mises en oeuvre par le Fonds monétaire international pour pallier les effets de la crise asiatique de 1997.
Il souligne l’égoïsme des pays riches à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et propose, dans un ouvrage écrit en 2005, intitulé Fair Trade for All, une mondialisation plus généreuse pour les pays pauvres. Paul Krugman, Prix Nobel d’économie en 2008, après avoir critiqué les arguments des « anti-mondialisation » dans son ouvrage de 1996 intitulé Pop Internationalism, change complètement de position au moment où le déficit commercial des États-Unis s’aggrave. Pour Krugman l’ouverture devient une cause possible de l’accroissement des inégalités dans les pays développés dans les années 2000, comme il l’écrit notamment dans un article de 2008.

Dani Rodrik dans le livre intitulé La mondialisation sur la sellette paru en 2018 met en cause de façon encore plus radicale le système mondial actuel. Il souligne que les pays qui ont le plus profité de la mondialisation ne pratiquent pas réellement le libre-échange, leurs États aidant fortement leurs firmes exportatrices grâce à des subventions, des aides fiscales, des sous-évaluations de leurs monnaies, notamment en Chine.
L’auteur reproche aussi aux défenseurs de la mondialisation d’ignorer les perdants, notamment lorsque le pays signe un accord commercial, et de passer sous silence la hausse observée des inégalités qui a accompagné la phase d’hyper-mondialisation de la période 1990 à 2008. Dans sa théorie du trilemme, il souligne la contradiction à laquelle tout État fait face actuellement, à savoir qu’il ne peut opter simultanément pour la mondialisation, la démocratie et la souveraineté nationale. Il y aura toujours incompatibilité entre deux sommets de ce triangle.
Les pays qui échangent beaucoup et en tirent avantage, gardent leur souveraineté mais ont établi un pouvoir autocratique. En revanche les pays qui acceptent la mondialisation et préservent la démocratie perdent une partie importante de leur souveraineté, car l’ouverture de leur économie fait naître des contraintes sur leur politique industrielle, sur leur emploi, sur leur politique monétaire. Beaucoup de pays avancés aujourd’hui, en particulier en Europe, sont ainsi contraints de renoncer à leur souveraineté à cause de leur choix d’ouverture.
Pour Rodrik ces pays devraient refuser la mondialisation telle qu’elle est, et ériger des barrières, ce qui leur permettrait de préserver la démocratie et de retrouver la souveraineté, c’est-à-dire la liberté de choix des politiques à mener, notamment en termes de commerce et d’investissements. Cette préconisation trouve aujourd’hui un écho favorable dans les programmes de certains partis politiques européens et inspire la politique affichée (sinon totalement appliquée) par Donald Trump, qui, sur ce point, rencontre l’approbation du parti démocrate.

Ainsi, après avoir été considérée comme source essentielle, sinon unique, de croissance depuis le milieu du XX ème siècle, la mondialisation est aujourd’hui, aux yeux de beaucoup, à l’origine de tous les maux. De fait on observe une pause dans le processus de mondialisation à partir de 2010, c’est-à-dire après la crise de 2008-09 : la croissance du commerce mondial en volume (en dollars constants) ralentit sans disparaître pour autant, le taux de croissance annuel moyen passant de 5,3% entre 1990 et 2010 à 3% entre 2011 et 2018.
Ce ralentissement a trois origines : le changement de stratégie de la Chine qui ne fait plus reposer l’essentiel de sa croissance sur les exportations, le fait que les entreprises ne trouvent plus d’avantages supplémentaires à recourir à la segmentation mondiale des processus de production et la réapparition d’un certain protectionnisme à partir de la crise de 2008-09.

Sommes-nous pour autant en train de basculer dans une ère de démondialisation ? Sans doute pas, pour trois raisons. En premier lieu la prégnance des liens tissés entre les systèmes productifs des pays du monde entier depuis une quarantaine d’années a créé des interdépendances profondes qu’on ne pourra pas effacer sans déstabiliser le fonctionnement de toutes les économies, en particulier celui des pays les plus développés, ce qui va certainement limiter les mesures protectionnistes.
De plus les pays proches géographiquement continuent de beaucoup échanger et les récents accords signés par les États-Unis avec le Mexique et le Canada montrent bien que le repli sur les frontières nationales est plus de l’ordre du discours que de la réalité. Enfin le potentiel de croissance que recèle cette partie du monde qui est encore loin d’avoir atteint le niveau de vie des pays dits avancés va nécessairement susciter des flux massifs de capitaux et de marchandises entre certaines régions du globe dans les décennies à venir.

Le coût de la rupture des chaînes de valeur mondiales

Les chaînes de valeur mondiales qui se sont constituées dès les années 1960 ont connu leur plein essor entre 1990 et la crise de 2008-09, dans ce moment très particulier qui suit l’effondrement du bloc soviétique et durant lequel la Chine choisit l’ouverture à marche forcée, ce qui lui permet de devenir première exportatrice, captant 13,2% du marché mondial en 2018. Les firmes-ateliers, filiales étrangères de groupes occidentaux se créent dans les pays à bas salaires et un volume croissant de produits consommés est « made in the world », ces produits devenant des agrégats de valeurs ajoutées apportées par les divers pays qui ont concouru à leur fabrication.
Le commerce international de produits intermédiaires (pièces détachées, produits en phase d’élaboration) et de services intermédiaires (services rendus aux entreprises) se développe rapidement depuis 1990 et représente aujourd’hui la moitié de la totalité du commerce mondial. Pour des pays « ateliers » comme l’Inde, la Chine et le Mexique le poids des biens intermédiaires dans leurs importations de marchandises dépasse largement les 60%. Les valeurs ajoutées créées par chaque système productif national voyagent à travers le monde, en sorte que les exportations d’un pays contiennent une part élevée de valeur ajoutée étrangère.
D’après les calculs de l’OCDE et de l’OMC, en 2015 cette valeur ajoutée étrangère représente 17,3% des exportations de la Chine, 19,1% de celles de l’Inde et 36,1% de celles du Mexique.

Casser ces liens engendre un coût, surtout pour les pays avancés qui ont trouvé jusqu’à maintenant à l’extérieur de leurs frontières des conditions de main d’œuvre très avantageuses, qui leur permettent de faire transformer les produits intermédiaires qu’ils exportent par des salariés étrangers, moins payés, puis de réimporter les produits finis ou de les vendre sur le marché local ou de les exporter vers des pays tiers. L’économie des pays développés est donc fortement impactée par l’activité des filiales de leurs entreprises nationales implantées à l’étranger.

L’instauration de barrières sur les flux commerciaux, en particulier lorsqu’ils sont intra-firmes (entre sociétés-mères et filiales), a des conséquences négatives sur la croissance de tous les pays, en particulier sur celle des pays où se trouvent les sociétés-mères. Les réactions très critiques des entreprises américaines faisant suite à l’offensive menée par Donald Trump à l’encontre des exportations chinoises à partir de mars 2018 ont clairement révélé le danger de l’escalade protectionniste pour ces entreprises.
Malgré ces avertissements l’administration américaine a maintenu puis renforcé son dispositif pour contraindre la Chine à accepter certaines demandes. Ainsi l’accord du 15 janvier 2020 maintient les droits américains décidés en décembre 2019. Ces droits portent notamment sur la quasi-totalité des produits électroniques importés de Chine et fabriqués par des multinationales et sur plus de la moitié des produits manufacturés divers, également importés de Chine et fabriqués par les multinationales.
Ces entreprises très souvent américaines sont en train de subir la hausse due aux tarifs, soit sous forme d’une augmentation de leurs coûts si le bien est intermédiaire et acheté par la société-mère, soit sous forme d’une baisse de la demande si le bien est acheté par les consommateurs qui font face à une hausse du prix.

Ces taxes constituent donc un frein pour la croissance des États-Unis, ce qui pourrait conduire l’administration américaine à revenir sur sa position. Donald Trump table sur l’effet compensateur dû à la hausse attendue de 200 milliards de dollars de demande chinoise supplémentaire pour les produits américains, dans les deux ans à venir, conformément aux dispositions de l’accord de janvier 2020.
Mais beaucoup d’experts émettent de grandes réserves sur le fait que la Chine puisse absorber un tel volume supplémentaire d’importation qui représente une hausse moyenne annuelle de 55% par rapport au niveau de 2017, ce qui est considérable, donc peu réalisable. Il n’est donc pas du tout certain que la stratégie américaine à l’égard de la Chine soit gagnante et qu’on n’en revienne pas à moins de barrières sur les importations d’ici un ou deux ans.

La régionalisation des échanges

Depuis le milieu du XX ème siècle, la mondialisation des économies a été très fortement portée par la régionalisation des échanges. Une très grande partie du commerce et des investissements directs concerne des pays proches, le coût de la distance étant un facteur important dans la décision d’exporter, d’importer ou d’investir. Les accords commerciaux associent bien souvent des pays voisins.
En 2017 la moitié des exportations de l’Amérique du nord sont des exportations intra-zone et les deux tiers des exportations et des importations de l’Union européenne sont réalisés entre pays de l’Union. Plus de la moitié du commerce asiatique est un commerce intra-asiatique. Tous ces échanges n’ont aucune raison de diminuer, bien au contraire, dans le contexte actuel de tensions entre les États-Unis et la Chine, sauf peut-être au sein de l’UE si le Brexit se solde par une réduction du commerce entre le Royaume-Uni et les 27.
Le nouvel accord entre les États-Unis, le Canada et le Mexique, signé en décembre 2019, maintient très largement les dispositions de l’ALENA (que Donald Trump voulait symboliquement supprimer) et permet que les échanges perdurent entre les trois partenaires, en particulier le commerce lié à la fabrication des automobiles entre le Mexique et les États-Unis, qui constitue l’exemple type d’une chaîne de valeurs mondiale préservée. Dans la période récente, le commerce intra régional de l’Asie se renforce : entre 2016 et 2017 ce commerce, évalué en dollars courants, augmente de 14,5%, plus rapidement que le commerce mondial qui croît de 10,4%.
La période actuelle favorise donc la recherche d’un renforcement des liens entre pays voisins, ce qui devrait soutenir le commerce mondial et les investissements directs étrangers dans les années à venir. Ces liens passent également par le commerce des services, en particulier des services aux entreprises (ingénierie, services de conseil, services de gestion, services informatiques). Or ce commerce de services se développe plus rapidement que celui des marchandises : entre 2011 et 2018 la croissance moyenne annuelle des exportations mondiales de services en dollars courants est de 4,9%, nettement supérieure à celle des marchandises (3,1%). La mondialisation contemporaine est donc aussi portée par la tertiairisation des économies.

La mondialisation des périphéries

Les trois principaux pôles de la mondialisation restent, pour l’heure, l’Amérique du nord, l’Europe et le triangle Chine-Japon-république de Corée, cet ensemble assurant à lui seul les deux tiers du commerce mondial de marchandises et les deux tiers des IDE entrants et sortants en 2018. Le reste du monde, groupe hétérogène où figurent des pays à économies centralisées (Russie, Asie centrale), des pays émergents (Amérique centrale et du sud et une partie de l’Asie) et des pays moins avancés (principalement en Afrique), se partage le tiers restant.

Une grande partie de ces territoires recèle un potentiel de croissance élevé, compte tenu de leur niveau de vie actuel et de la croissance attendue de leur population. Leur insertion dans l’économie mondiale est déjà en marche -elle est même déjà très avancée pour certains pays- et va nécessairement se poursuivre durant ce siècle. La part de l’ensemble constitué par l’Amérique centrale et du sud, l’Asie du sud et du sud-est, l’Afrique et le Proche et le Moyen-Orient dans le commerce mondial de marchandises est déjà passée de 16% à 21,4% entre 2000 et 2017, ce qui correspond à une hausse de 34%.

Nul doute que ce mouvement va se poursuivre en raison notamment des besoins en matières premières nécessaires à la transition énergétique, dont une part élevée des réserves se trouve dans certaines de ces régions, et en raison de l’augmentation de leurs populations qui constitueront un potentiel productif et un marché, alimentant flux de marchandises, de services et de capitaux. D’après les projections de l’ONU (datant de juin 2019) la population mondiale va augmenter de près de 2 milliards entre 2020 et 2050, ce qui correspond à une hausse de 25% en seulement 30 ans.
Or cette croissance va se situer principalement dans le continent africain dont la population devrait passer de 1,34 milliard à 2,49 milliards et en Asie du sud et du sud-est (où se trouvent notamment l’Inde, le Pakistan, l’Indonésie et les Philippines) dont la population devrait passer de 2,61 à 3,19 milliards d’habitants. La part dans la population mondiale de cet ensemble à forte dynamique démographique s’élève déjà à 59% en 2020 et devrait atteindre 66,2% en 2050. Il y a clairement là une source de production, de commerce et d’investissement qui tracera les contours d’une nouvelle mondialisation, dans laquelle les pays avancés tiendront une place plus modeste.

La Chine, dont la population va être dépassée par celle de l’Inde entre 2050 et 2100, a parfaitement compris que ces territoires doivent être intégrés dans son réseau d’échanges si elle veut garder, à long terme, le contrôle de ses approvisionnements, trouver des relais de croissance externe et affirmer son rôle géopolitique. Sa présence économique en Afrique -objet de critiques et de débats- prend d’abord la forme du commerce de marchandises, un commerce qui, presqu’inexistant en 2000, atteint en 2017 près de 100 milliards de dollars pour les exportations et 75 milliards pour les importations.
Parallèlement la Chine déploie en Afrique une stratégie d’implantation, non pas tant par des investissements directs (comme dit souvent à tort), mais par des prestations de services, essentiellement dans les infrastructures, ces services atteignant 50 milliards de dollars en moyenne annuelle sur 2013-2016, un niveau 25 fois supérieur à celui des IDE. Le programme des « nouvelles routes de la soie » (qualifié maintenant de BRI : Belt and Road Initiative) complète la stratégie de présence chinoise à l’extérieur, en particulier dans ces territoires à forte croissance démographique, objet de toutes les attentions, comme en témoigne le fait que d’ambitieux travaux d’infrastructures sont menés ou prévus, sous l’égide de la Chine, dans les pays asiatiques proches (Pakistan, Birmanie) mais aussi en Iran et en Afrique de l’est.

Ainsi la stabilisation actuelle du processus de mondialisation faisant suite à la crise de 2008-09 ne correspond sans doute pas à un retour vers un monde moins ouvert, mais à une phase de transition vers une autre mondialisation dans laquelle les pays avancés vont se recentrer sur leurs zones d’influence proches en y maintenant leurs chaînes de production et dans laquelle les pays émergents et moins développés, de par leur croissance démographique et/ou économique, vont prendre une place déterminante.
Pour que les classes moyennes des pays avancés, laissées pour compte de la mondialisation des années 2000, bénéficient de la mondialisation future, il faudra mettre en place des processus de régulation des échanges mondiaux consensuels et des modalités efficaces de redistribution interne des gains de l’échange. Faute de quoi le rejet de la mondialisation par une grande partie de la société des pays riches perdurera.

Bernard Guillochon
24 Février 2020

Bernard Guillochon est actuellement professeur émérite à l’Université Paris-Dauphine et directeur du Cercle géopolitique de la Fondation Dauphine. Spécialiste des questions d’économie internationale, il est notamment un des co-auteurs du manuel de référence publié par les éditions Dunod, dont la 9 ème édition va paraître en 2020, et l’auteur de nombreuses contributions sur le protectionnisme, la mondialisation, les accords régionaux, les débats autour du libre-échange, l’impact du contexte géopolitique sur l’économie. Son ouvrage « La mondialisation » (édité chez Larousse) a été traduit en quatre langues. À l’Université Paris-Dauphine il a dirigé le Magistère « Banque-Finance-Assurance » (1994-2003), le centre de recherche Eurisco (2001-08), le Master « Affaires internationales » (de 1999 à 2011 en co-direction) et le département Licence des Sciences des organisations (2006-11).
Il est régulièrement intervenu entre 2011 et 2014 en Algérie pour des formations destinées aux cadres d’entreprises. Il assure des enseignements destinés aux étudiants de l’Institut Tunis-Dauphine et aux étudiants du Cycle « Grandes Ecoles » de la Licence d’économie de l’Université Paris-Dauphine

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