L’ONU n’a pas été établie pour nous mener au paradis, mais pour nous éviter l’enfer par Eugène Berg

Il y a soixante quinze ans se mettait en place , l’ Organisation mondiale à San Francisco
Par Eugène Berg

« L’ONU n’a pas été établie pour nous mener au paradis, mais pour nous éviter l’enfer »
Ces mots prononcés par le deuxième Secrétaire Général, Dag Hammarskjöld , homme de grande valeur , profondément francophile, mort tragiquement au Congo, résonnent toujours avec justesse !

Quelques jours après l’ attaque japonaise sur Pearl Harbour, Winston Churchill se rendit à Washington. Franklin Roosevelt, si désireux de lui faire savoir le nom qu’il avait trouvé pour désigner la remplaçante de la défunte SDN, qu’il déboula impromptu dans sa chambre, le trouvant à la sortie de sa douche revêtu de son seul peignoir.

Les « Nations -Unies » ! Etablir un système de sécurité collective plus efficace que celui de la défunte SDN, telle fut en effet l’un des grands desseins de la diplomatie américaine, explicitement formulé dès avant leur entrée en guerre dans la Charte de l’Atlantique, nouvelle version des Quatorze Points de Wilson.
Que les Etats -Unis sont friands de déclaration doctrinale, exposé plus ou moins complet, et public, des objectifs qu’ils s’assignent aux yeux de leur opinion publique et de la face du monde entier. Effet cumulé du poids acquis par les media -le quatrième pouvoir, du rôle joué par les professeurs de droit ou de science politique, plutôt que les diplomates, du rôle déterminant joué » par le Sénat dans la définition des grandes lignes de la diplomatie américaine, beaucoup plus ouverte aux débats francs et ouverts que ne l’ont été et demeurent les diplomaties des pays du Vieux continent.

En agissant ainsi les Etats -Unis se démarquaient de leur traditionnelle politique d’isolationnisme. Evolution durable ou produit de circonstance exceptionnelle, question qui revêt sous l’empire de Donald Trump une bien réelle actualité ?
Washington prît cette fois-ci l’initiative d’établir ce système sur des bases plus larges, projet qui commença à prendre forme le 1er janvier 1942 lors du séjour de Churchill à Washington avec la signature de la « Charte des Nations Unies » par les représentants des 26 nations alliées qui combattent les puissances de l’Axe .
Il s’agissait bien sûr, dans un premier temps, des nations unies contre l’Allemagne mais le concept pouvait, sitôt la paix établie, s’élargir à l’objectif plus large et permanent de nations unies par leur commune détermination à maintenir la paix et la sécurité internationale. Le préambule de la Charte commence d’ailleurs par ces mots :

« NOUS, PEUPLES DES NATIONS-UNIES, résolus à préserver les générations futures du fléau de la guerre qui deux fois en l’espace d’une vie humaine a infligé à l’humanité d’indicibles souffrances ».
La suite est tout aussi éclairante et n’a rien perdu de son actualité :
« à proclamer à nouveau notre foi dans les droits fondamentaux de l’homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l’égalité de droits des hommes et des femmes, ainsi que des nations, grandes et petites,
• à créer les conditions nécessaires au maintien de la justice et du respect des obligations nées des traités et autres sources du droit international,
• à favoriser le progrès social et instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, ET A CES FINS
• à pratiquer la tolérance, à vivre en paix l’un avec l’autre dans un esprit de bon voisinage,
• à unir nos forces pour maintenir la paix et la sécurité internationales,
• à accepter des principes et instituer des méthodes garantissant qu’il ne sera pas fait usage de la force des armes, sauf dans l’intérêt commun,
• à recourir aux institutions internationales pour favoriser le progrès économique et social de tous les peuples »

Lors de son déplacement à Moscou le secrétaire d’Etat Cordell Hull reçut l’appui de Moscou, réitéré solennellement lors de la conférence de Téhéran qui réunit, pour la première fois les Trois grands, Roosevelt, Staline et Churchill du 28 novembre au 1er décembre 1943.
Le choix de l’Iran ne relevait pas de la pure opportunité, sachant que le Vojd détestait les voyages en avion, il pouvait s’y rendre par train. L’Iran qui se situait à l’interaction de l’influence russe au nord et de l’influence britannique au sud, occupait une position clef sur l’échiquier international.

Le gouvernement de la France libérée, le GPRF, ne signera la « déclaration des Nations-Unies » que le 1er janvier 1945, après que les Grands eurent enfin acceptés de « l’appeler par son nom » le 23 octobre 1944.
Dans l’intervalle, malgré les réticences de Churchill et de Staline, Roosevelt avait fait admettre la Chine de Tchiang Kaï -Chek au sein des Grands et les Quatre signent, le 30 octobre 1943, une déclaration affirmant « la nécessité d’établir aussitôt que possible une organisation internationale générale ».

Les Alliés ne perdirent pas de temps : ils instituent un groupe de travail à Washington dès le 9 décembre 1943. Les pourparlers diplomatiques se déroulèrent à Dumbarton Oaks, près de New York dans deux enceintes différentes -la première du 21 au 28 septembre 1944 réunit Anglo – Saxons et Soviétiques ; l’autre du 29 septembre au 7 octobre 1944 les premiers et les Chinois.

Il fut entendu à Yalta, sur les bords de la mer Noire qu’une conférence serait convoquée à San Francisco sur les bords du Pacifique : c’était le signe le plus évident du basculement qui venait de se produire dans la répartition des forces au niveau planétaire Les Etats-Unis, la Grande Bretagne et l’URSS proposent à la France, comme à la Chine, qui l’accepte, d’être « puissance invitante » à la Conférence de San Francisco, mais faute d’accord sur une formue précisant que les travaux de Dumbarton- Oaks ne fourniront qu’une « base de discussion » la France ne sera pas « invitante », mais seulement « invitée ».

Les délégués de 50 nations 1, s’y réunirent le 25 avril au 25 juin 1945 pour mettre au point les principes devant régir l’Organisation mondiale. Le continent américain fut présent dans sa totalité, Argentine comprise, en dépit du fait qu’elle n‘avait déclaré que fort tardivement la guerre à l’Allemagne, en mars. Les militaires argentins au pouvoir depuis 1943, avaient pratiqué durant le conflit une politique ambiguë de neutralité à l’égard des pays de l’Axe.
Aussi, le Département d’Etat fut d’ailleurs divisé sur l’attitude à adopter à son égard un balancement entre une attitude d’accommodement et une ligne dure qui constitue sa ligne constante 2 .
Dilemme qui sera dépassé lorsque le 12 octobre 1945, le colonel Juan Domingo Péron, devenu très populaire sera écarté, au terme d’une révolution de palais par les militaires et mise en prison, ouvrant l’ère des prétoriens dans l’Extrême -Occident selon l’expression d’Alain Rouquié.

On dut déplorer l’absence relative de l’Europe, autre signe patent de son abaissement temporaire. Ni les neutres – Irlande, Suède, Suisse-, ni l’Espagne et le Portugal, frappés par l’opprobre ni la Pologne, privée de gouvernement, ne furent présents à San Francisco.
Le nombre des pays du Moyen- Orient et d’Asie en revanche est significatif, Arabie Saoudite, Irak, Iran, Liban, Syrie, Turquie, Chine, Inde, Philippines, contraste avec la faible présence africaine, Afrique du Sud, Égypte, Éthiopie, Libéria. Une lacune due à la lenteur du processus de décolonisations qui fera plus tard du groupe africain, avec 54 membres, le plus nombreux de l’ONU.

Le président américain voulait placer tous les territoires « dépendants » sous la tutelle (trusteeship) des Nations -Unies, Staline, qui préférait une indépendance immédiate, y consentit. Georges Bidault, Ministre des Affaires Etrangères ne pourra se faire entendre qu’à la sixième séance entre ses collègues éthiopien et guatémaltèque. Mais il parvient à redresser la situation, comme Talleyrand à Vienne, et obtient l’essentiel une place immédiate pour la France au sein du Conseil de sécurité.
La France qui veut garder les mains libres pour ses alliances et sa défense prend d’ailleurs une part active à la rédaction du chapitre sur la légitime défense et les accords régionaux. ». Dès le 4 mai 1945, la France est sortie du groupe des « petits Etats », et participe aux discussions fermées des Grands.
Statut qu’elle devra justifier, peut -être en ne renonçant pas à son empire colonial puis en prenant les devants dans le processus d’unification européenne, qu’elle seule elle pouvait initier. « Je ne m’exagérais pas la valeur des Nations -Unies, » avoua alors de Gaulle justifiant ses craintes que le membre de l’ONU, seraient des Etats c’est à dire ce qu’il y a au monde de moins impartial et de plus intéressé. Leur réunion pourrait assurément formuler des motions politiques, mais ne pas rendre des arrêts de justice. …l’Amérique et la Russie avaient sans doute, assez de forces pour qu’on dût les ménager. L’Angleterre, relativement intacte gardait des moyens de manœuvre.
Mais la France que la guerre laissait terriblement ébranlée et qu’allaient assaillir en Afrique et en Asie toutes sortes de revendications quelle audience trouverait-elle à l’occasion de ses difficultés. » 3

L’architecture d’ensemble de la future ONU 4 fut arrêtée, à la Conférence de San Francisco : elle reprenait à peu près les structures de la SDN, Assemblée Générale, Conseil de Sécurité, Secrétariat Général, Cour internationale de Justice, mais à l’insistance des Etats -Unis, fut adjoint un Conseil économique et social, l’ECOSOC, sous son sigle anglais, ces organes constituant les cinq organes principaux des Nations -Unies (article 7 Charte.).

D’emblée se posa la question, toujours controversée, celle du veto. Tant pour les Etats -Unis que pour l’URSS il apparut évident que toute décision du Conseil de Sécurité, l’Olympe mondial, requérait l’approbation des membres permanents. « L’unanimité des grandes puissances était vitale « pour le fonctionnement de l’organisation » affirma Stettinius. 5

Cependant si dans l’hypothèse où l’un de ceux-ci serait impliqué dans un différend ou un conflit, les Etats -Unis préconisaient dans ce cas la suspension de ce droit de veto. Excès de confiance ou naïveté de leur part ? Croyaient-ils vraiment qu’ils ne seraient jamais confrontés à des situations où ils auraient eux aussi à défendre bec et ongles leurs intérêts vitaux.

En tout cas Staline, lui, s’y opposa avec fermeté. Il fut donc entendu à Yalta, que le droit de veto s’exercerait en toute circonstance hormis les questions de procédure, (article 27 § 2), au surplus trancher sur le point de savoir ce qui relevait de la procédure ou non ne relevait pas du droit de veto, sans quoi tout l’édifice se serait écroulé dès son édification.

Dans l’espace de deux mois, un délai extrêmement bref au regard de la longueur des négociations internationales actuelles sont élaborés, dans un style emprunt à la fois de solennité, de concision et de rigueur, les statuts de la future organisation internationale sur la base du projet ébauché à Dumbarton Oaks. La Charte des Nations- Unies, qui contient 111 articles répartis en 19 chapitres est approuvée dès le 26 juin 1945 et signée le lendemain.
« Oh ! quel grand jour cela peut- être dans l’histoire », s’écria Harry Truman », lors de la session finale.

La ratification de la Charte intervint avec célérité, ce qui lui permit d’entrer en vigueur le 24 octobre 1945, proclamé depuis « jour des Nations -Unies ». Le Sénat américain accomplit cette fois ci son devoir sans ciller. Le 29 juillet, le président de la commission des Affaires étrangères Tom Connolly s’étant écrié : « C’est dans cette salle qu’a été assassinée la Société des Nations ! Ne voyez-vous pas le sang, là ; sur le mur ? ! » 6

L’organe le plus important, le Conseil de Sécurité, nouveau Directoire de grandes puissances, composé de onze membres, dont cinq permanents, innovait par rapport au Conseil de la SDN, en ce que les cinq membres permanents, qui seront nommés le P5 disposent on l’a vu du droit de veto, tel que le définit l’article 27 de la Charte. 18.
Significatif fut le choix des six premiers membres non permanents du Conseil qui furent le Brésil, le Mexique, l’Australie. L’Egypte la Pologne, les Pays -Bas. Les uns, comme le Brésil future puissance en devenir, les autres puissances régionales, nouvelle manifestation de l’architecture de l’ordre mondial en devenir.
Aujourd’hui en PPA, ces pays sont respectivement les 7è, 11è, 19è, 21è, 23è et 27è économies mondiales. La plupart des pays africains, au sud du Sahara, n’étant pas « émancipés », aucun ne pouvait y figurer, il en était de même pour les pays vaincus, Japon et bien sûr Allemagne. On y trouve déjà des Etats, qui appelés à être souvent réélus pour une période de deux ans, seront dénommés les membres « semi permanents » Brésil, Mexique, Australie.

La première Assemblée générale, comprenant 51 membres s’ouvrit à Londres, du 10 janvier au 14 février 1946. D’emblée les Occidentaux et l’URSS, s’opposèrent sur la question des admissions de nouveaux membres, Moscou ayant rejeté celle de l’Irlande, du Portugal et de la Transjordanie, mais acceptant celle de l’Afghanistan, de la Suède, et de l’Irlande « sauvés « par leur statut de neutralité, la césure idéologique était déjà présente.
L’organisation mondiale ne méritait pas encore véritablement son nom. Ce fut chose faite lors de l’admission en « bloc » en 1955 tous les pays candidats, et avec l’accession des pays colonisés à l’indépendance. En octobre 1961, l ‘ ONU comptait 103 membres, en 1965, 117, aujourd’hui 193.

Le premier Secrétaire général fut le socialiste norvégien Trygve Lie, qui entra en fonction, le 2 février 1946 pour un mandant de cinq ans, assisté d’un personnel s’élevant à 2821 personnes. Seul l’anglais et le français étaient les « langues de travail », le français ayant été sauvé par le Canada, ainsi que Haïti à San Francisco, alors que les langues officielles étaient au nombre de cinq, avec en plus le russe, l’espagnol et le chinois, l’arabe sera rajoute en décembre 1973 après le premier choc pétrolier !

Avec l’Organisation des Nations -Unies, naissait ce que l’on a appelé par la suite le système des Nations -Unies qui comprenait un grand nombre d’institutions spécialisées autonomes ou d’organes subsidiaires dépendant de l’une des institutions principales de l’ONU.
Si certaines de ces institutions étaient anciennes, comme on l’a mentionné lors de la naissance de la SDN, UPU, OIT, d’autres furent créées durant la guerre comme la FAO, créée à Hot Springs en 1943 à l’initiative de Franklin Roosevelt et de l’OACI, mise en place en décembre 1944 par la Convention de Chicago, passée entre 52 pays, dont la Suisse, l’Espagne et le Portugal.

Ne naîtront après l’ONU que l’UNESCO, en novembre 1945, l’OMS , en 1946, le GATT, à la suite de l’échec de la Conférence de La Havane qui devait tenter de constituer une organisation mondiale du commerce qui ne verra le jour qu’en 1994., l’organisation maritime internationale, OMCI, parce que consultative en 1948, puis OMI, en 1982, l’Organisation météorologique internationale, OMM, en 1951, l’ AIEA, en 1957, l’Organisation mondiale de la propriété industrielle, l’OMPI,, en 1967 et l’ONUDI en 1969 . S’ajouteront à cette longue liste les grands programmes issus de l’ONU .

Notes
1 Ce sont les membres fondateurs auxquels se joignit la Pologne, signataire ultérieure de la Charte.
2 La décade péroniste, présentée par George Béarn, Archives Julliard, 1975 ;
3 Mémoires de guerre III Le Salut
4 Michel Virally, l’ Organisation mondiale , Armand Colin,  1972. Roselyn Higgins The development of International Law trough the Political organs of the United Nations , Oxford university press,  1963.
5 Cet homme né en 1890, à Chicago illustre parfaitement le cursus  honorum des élites dirigeantes américaines , homme d’affaires, homme politique et diplomate . Membre du Parti démocrate, il est secrétaire d’État des États-Unis entre 1944 et 1945 dans l’administration du président Franklin Delano Roosevelt et brièvement dans celle de son successeur Harry S. Truman puis ambassadeur des États-Unis aux Nations unies en 1946.
6 Cité par Yves Santamaria L’Etat du monde en 1945, p. 32 .
7 L’espagnol le deviendra en 1948, le russe en 1960 er l’arabe en 1973. Aussi la position privilégié de la langue  française  s’est  estompée  Marie -Claude Smuts l’ usage du Français aux Nations  -Unies Politique étrangère, 1981,  46 – 4  pp.917- 925.
8 CNUCED( Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED) est l’organe des Nations Unies chargé des questions de développement, en particulier du commerce international qui en est le principal moteur.)FNUAP( Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) vise à créer un monde où chaque grossesse est désirée, chaque accouchement est sans danger et le potentiel de chaque jeune est réalisé.)HCR Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) protège les réfugiés à travers le monde et aide à leur retour dans leur pays d’origine ou à leur réinstallation dans un pays tiers .ONU-Femmes ONU-Femmes  est le résultat de la fusion de quatre composantes distinctes du système des Nations Unies dédiées exclusivement à l’égalité des sexes et à l’autonomisation des femmes .ONU-Habitat Le Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat) s’attache à promouvoir des établissements humains durables, répondant au besoin de la société en respectant l’environnement. L’objectif d’ONU-Habitat est la possibilité pour chacun d’avoir un abri adapté. ONUDC L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) aide les États Membres à lutter contre la criminalité, la drogue et le terrorisme. PAM Programme alimentaire mondial (PAM) vise à éradiquer la faim et la malnutrition. C’est l’organisation humanitaire la plus importante au monde. Chaque année, le programme nourrit près de 80 millions de personnes dans près de 75 pays. PNUD Présent dans près de 170 pays et territoires, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) est l’un des principaux organismes multilatéraux de développement contribuant à éradiquer la pauvreté

Eugène Berg Ambassadeur

Biographie Eugène Berg

CARRIÈRE DIPLOMATIQUE
 - Ministère des Affaires Étrangères
Direction des affaires politiques, puis au Service des Nations unies et Organisations Internationales.
Adjoint au Président de la Commission Interministérielle pour la Coopération franco-allemande.
Consul général à Leipzig (Allemagne).
Ambassadeur de France en Namibie et au Botswana.


Ambassadeur de France aux îles Fidji, à Kiribati, aux Iles Marshall, aux Etats Fédérés de Micronésie, à Nauru, à Tonga et à Tuvalu.

DIPLÔMES
 Maîtrise d’économie 1965
 Proficiency Cambridge 1966
Ancien élève de l’E.N.A. l'Ecole Nationale d'Administration (1971– 1973)
ENSEIGNEMENT
Maître de conférences à IEP Paris (1973 – 1986),
Direction de Séminaire sur le Pacifique (2006 – 2008),
Conférences de méthode,
Interventions à l’ENA,
Interventions à l’École Polytechnique,
Préparation ENA de Grenoble (1973 – 1986, 1989 – 1993), Toulouse, Aix en Provence,
Enseignements de géopolitique au CEDS Paris et à Saint -Cyr
OUVRAGES– PUBLIÉS
Chronologie Internationale (1945-1980 éd. PUF Collection Que sais-je ? 1997 4 éditions. Non alignement et Nouvel Ordre Mondial éd. PUF – 1982
La politique internationale depuis 1955 éditions Economica – 1990 -1756 pages ouvrage couronné par l’Académie des Sciences morales et politiques
Un ambassadeur dans la Pacifique éd. Hermann 2009
La Russie pour les Nuls (éditions First, 2016).
A la recherche de l’Ordre mondial éd Apopsix, septembre 2018

 

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