L’économie et la finance post-COVID Par Olivier Marty


L’économie et la finance post-COVID

Le choc de la pandémie de COVID 19, initié à Wuhan, en Chine, à l’hiver 2020, fit peser sur le monde entier une chape de stupeur et de craintes, qui vint s’ajouter au climat déjà pesant de confrontations internationales incessantes et d’angoisses sociétales profondément ancrées. En quelques jours, l’avenir de la planète semblait suspendu à un virus dont la létalité, la propagation, et les séquelles potentielles restaient, et demeurent encore, inconnues.

La pandémie, prévisible et prévue dans de nombreux rapports d’intelligence stratégique, provoqua également un choc économique grave, inédit dans son ampleur depuis 1945 et assorti de soubresauts financiers, qui fit craindre un nouvel effondrement de l’économie mondiale. Cette dynamique arriva au moment même où les économies de la planète sortaient à peine de la crise financière de 2007-2008 tout en tentant de tirer profit des mutations technologiques en cours et de s’atteler à leurs défis intérieurs.

La crise sanitaire et économique provoqua, plus fondamentalement, en Occident tout du moins, un exercice d’introspection inédit sur nos modes de vie. Nombreux furent les appels à un « monde d’après » fait de décroissance, d’écologisme, de protectionnisme et de « collectivisme 2.0 ». Toutefois, la densification des rapports de force économiques internationaux semble devoir conduire à un plus grand réalisme. Dans quelle mesure la mondialisation et le capitalisme sont-ils susceptibles de changer à la faveur de la pandémie ?

La crise économique issue de la pandémie de COVID 19 accentue les disparités économiques et remet, malgré tout, en cause un modèle économique et financier instable et porteurs « d’externalités négatives » (I). Alors que l’économie mondiale ne va pas devenir plus équilibrée à court terme, la réinvention du modèle économique et financier constitue un enjeu d’autant plus pressant, auquel il convient d’allouer tous les efforts nécessaires (II).

I – La crise économique issue de la pandémie de COVID 19 accentue les disparités économiques et remet, malgré tout, en cause un modèle économique et financier instable et porteurs d’externalités négatives

IA – Une crise brutale et inédite de l’économie réelle, qui agit comme un révélateur et un accélérateur

  1. La nature de la crise économique actuelle

La crise économique issue de la pandémie de COVID 19 est une crise de l’économie réelle mondiale, où s’enchainent des chocs divers (i.e. canaux de transmission) :

  • choc d’offre en Chine provoqué par la pandémie et le confinement de Wuhan
  • effet de ce choc d’offre sur les importations et les exportations de la Chine et la disruption associée des « chaînes de valeur » mondiales
  • choc de demande, touchant particulièrement certains secteurs (aviation, tourisme, restauration, évènementiel) amplifiés par les confinements actés
  • faillites et risques de faillites en chaîne d’entreprises voire d’institutions financières (banques)

La crise actuelle est donc différente de celle de 2008 : à l’époque, nous avions vu l’éclatement d’une bulle financière associée au marché immobilier américain et aux produits financiers complexes qui permettaient son financement, qui provoqua un « risque systémique », c’est-à-dire une rupture brutale des conditions financières normales puis une récession mondiale profonde, mais progressive. Aujourd’hui, nous avons un arrêt soudain de « l’économie réelle », qui touche d’ailleurs plus les services que les secteurs industriels.

En 2008, la crise était plutôt une crise de la demande que de l’offre, car la chute des marchés financiers avait d’abord entrainé un gel puis un recul du crédit (-5% sur 2008/2009 vs + 10% par an avant la crise) puis une chute massive du commerce, de l’investissement et de la consommation. Aujourd’hui, nous avons un choc sur l’économie réelle, principalement un choc d’offre négatif, qui ne toucha pas le secteur financier par le biais de faillites en chaine d’établissements mais bien par ses effets sur les valorisations boursières. Et il est important de souligner qu’il s’agit d’une crise de l’économie de services.

  • Un moment qui révèle et qui accentue les disparités économiques (Larosière[1])

La crise économique, qui est une crise très inégale en termes d’impacts sectoriels, affecte davantage les économies les plus fragiles au plan économique et financier. Ainsi, les pays ayant perdu leurs bases industrielles, qui avaient avant la crise des marchés du travail dégradés, des niveaux de dettes élevés, et des systèmes de santé défaillants ou insuffisamment efficaces ont été plus touchés que les pays disposant de tissus et de clients industriels stables et fidèles et de marge de manœuvre budgétaire pour faire face aux évènements. En cela, la crise agit comme un révélateur des disparités économiques existantes.

Mais la crise agit également comme un accélérateur des disparités constatées ex ante. Les difficultés des pays les plus touchés (les pays européens, particulièrement au Sud (Italie, France, Espagne), mais aussi le Royaume Uni) vont être amplifiées par le choc économique, en termes de dettes, de chômage, d’exclusion sociale et de niveau de croissance potentielle, malgré les réponses qui lui ont été apportées au niveau national et au niveau global ou européen. Cette dynamique risque d’affecter particulièrement l’Europe, où les divergences économiques, sociales, et politiques vont sans doute se creuser.

IB – Bien que les liens de cause à effets entre la mondialisation et la pandémie soient tenus, le modèle économique mondial est, malgré tout, remis en cause

  1. Un diagnostic radical doit être écarté

Sans grande surprise, la pandémie a été l’occasion naturelle, et très facile, d’incriminer radicalement la mondialisation des échanges, commerciaux, humains et financiers et beaucoup se sont pris à rêver d’un « monde d’après », post-capitaliste. Ceci s’explique simplement :  le choc a provoqué, au même moment, la stupeur de la totalité des habitants de la planète, qui furent confrontés à un risque inconnu, venant lui-même s’ajouter à la diversité des angoisses sociétales préexistantes. Ces angoisses sont multiples (crises identitaires, ruptures technologiques, instabilités géopolitiques…).

Pour autant, ce diagnostic et ses utopies sont assez largement infondées. D’une part, parce que la pandémie ne trouve pas, en elle-même, son origine dans le système capitaliste mondialisé et la mondialisation des échanges, et parce qu’elle se serait propagée en l’absence d’intégration économique et financière aussi poussée que celle que nous connaissons. D’autre part, parce qu’il est illusoire d’imaginer que le monde va se transformer radicalement à la faveur de cette crise sanitaire et économique. Du reste, il ne le devrait pas nécessairement, car la mondialisation et le capitalisme ont aussi beaucoup de bienfaits.

  • La mise en exergue des « externalités négatives » de la mondialisation

La crise sanitaire et économique a néanmoins conduit à une légitime réflexion sur la façon dont certaines caractéristiques de la mondialisation contemporaine et du capitalisme avaient pu aggraver le choc pandémique et ses effets économiques et sociaux. On discerne, en effet, que plusieurs enchainements en cause dans la dynamique des évènements ont pu remettre en cause le « modèle » économique et financier (et, de fait, le capitalisme contemporain) qui régissent grandement les relations entre nations :

  • Le fait que la pandémie, comme d’autres avant elle (Ebola, Zika, la grippe aviaire, Marburg, Nipah), provienne de la mutation de microbes en agents pathogènes potentiellement mortels[2], mutation elle-même induite par l’immixtion des espèces vivantes découlant des atteintes à la nature, questionne nos modes de développement et met en exergue l’impérieuse nécessité de préserver l’environnement. Un développement urbain et économique plus graduel et plus respectueux de l’environnement est donc logiquement attendu ;
  • La désorganisation des « chaines de valeur mondiales », qui repose sur le modèle des flux tendus ou du « just in time », a aggravé les effets du choc économique mondial par le biais de la rupture des relations commerciales normales (un pays ne pouvant plus produire une chose en attendant une pièce venant d’un autre pays…) et interroge donc sur l’efficacité de ce modèle commercial tout en laissant s’exprimer de légitimes volontés de protection ou de restauration de « souveraineté économique » ;
  • La réaction erratique des marchés financiers, qui découle de l’hypertrophie des bourses, elle-même induite tant par la libéralisation du secteur depuis les années 1980 que par l’injection massive, depuis longtemps, de masses considérables de liquidités provenant en particulier des banques centrales des pays développés met en exergue les dysfonctionnements de ce système largement hors de contrôle et légitime un besoin de régulation et supervision plus efficaces ;
  • Enfin, le fait que cette crise soit une crise des économies de services qui touche les salariés ou les personnes les moins protégés (jeunes actifs, femmes, actifs en contrats précaires, i.e. des « outsiders », selon la terminologie des économistes), rappelle, s’il en était besoin, que le capitalisme contemporain n’est pas assez protecteur et très inégal. En conséquence, on peut légitimement demander à l’occasion de cette crise des protections sociales accrues.

II – Alors que l’économie mondiale ne va vraisemblablement pas devenir plus équilibrée à court terme, la réinvention du modèle économique et financier est un enjeu d’autant plus pressant auquel il convient d’allouer tous les efforts nécessaires

IIA – Le « monde d’après » économique et financier ne va pas s’instaurer du jour au lendemain

  1. Une période de « durcissement du capitalisme » (Artus[3])

Le débat sur la remise en cause de la mondialisation est en fait associé à celui, plus large et récurrent, portant sur le capitalisme contemporain, que d’aucuns qualifient de « néo libéral ». Celui-ci peut-il être remis en cause également, va-t-on assister à un rééquilibrage du capitalisme, qui soit plus bénéfiques aux salariés, aux classes moyennes, aux parties prenantes des entreprises, et moins attentatoire à la biodiversité et à l’environnement ? Des pressions de fond en ce sens existent assurément, véhiculées tant par les citoyens au sens large, que par les salariés et les épargnants. En bonne part, elles sont légitimes.

Toutefois, il n’est pas du tout certain que cette perspective arrive à se matérialiser à court-terme. En effet, les entreprises vont sortir durablement affaiblies par la crise, une fois retirés les dispositifs de soutien actés par les pouvoirs publics. On notera une baisse durable de leur chiffre d’affaires, une hausse importante de leur endettement, une baisse de leur productivité. Cette dynamique risque de déboucher sur de nombreuses faillites et sur du chômage. Aussi, les incertitudes du climat économique risquent de déprimer l’investissement et l’embauche.

Dans ces conditions, il est plus raisonnable de s’attendre à une « phase de durcissement du capitalisme » (P. Artus), c’est-à-dire à une dynamique de restauration agressive des marges des entreprises, qui elle-même impliquerait la baisse de leurs coûts via des délocalisations, des suppressions d’emplois, des compressions de salaires et des dégradations des protections de l’emploi. De fait, dans un contexte de croissance durablement affaibli, les conditions ne seront pas réunies pour réformer de fond en comble un modèle, comme on l’a vu tout récemment avec l’affaire Faber / Danone.

Plus généralement, les tensions sociales risquent de s’exacerber partout, autour de la montée des inégalités, du chômage / de la précarité, et de la charge des dettes. Et on peut anticiper que les rapports de force économiques mondiaux ne vont pas devenir moins intensifs. La confrontation entre la Chine et les États-Unis perdure évidemment sous Joe Biden, tandis que les pays émergents, qui vont être davantage touchés qu’ils ne l’ont été jusqu’à présent vont tenter de tirer leur épingle du jeu. Au milieu, la situation de l’Europe n’est pas forcément favorable, en dépit de ses actions de relance.

  • Des évolutions macroéconomiques préoccupantes (Artus, Pastré[4])

On peut aussi anticiper, malheureusement, qu’au plan macroéconomique, la dynamique de la crise ne pourra vraisemblablement pas déboucher sur un modèle plus prospère et plus stable.

En effet, il est à craindre que :

  • La croissance potentielle des pays touchés baisse partout : d’après une étude de P. Artus (Natixis), sur les 90 derniers cas de récessions dans le monde, ¾ des cas débouchent sur une baisse moyenne de 1,7% de la croissance de long terme par an. Ceci implique un dynamisme de long terme moins fort et une capacité de redistribution des richesses réduite ;
  • La productivité du travail baisse en raison tant des nouvelles contraintes sanitaires que de la destruction du capital productif et, partiellement, du maintien en vie d’entreprises inefficaces (« zombies »), malgré une hausse attendue / possible de la productivité dans les secteurs gagnants de la crise (le secteur du numérique, au sens large) ;
  • Le chômage augmente (on ne sait pas comment les marchés du travail vont sortir de la crise), avec le défi associé de réaffections des salariés licenciés dans les secteurs très touchés (tourisme, évènementiel, restauration, transports, etc) vers les secteurs moins touchés (numérique, principalement). Ceci concernerait 1,5 millions de salariés en France (Artus, op cit);
  • L’inflation augmente légèrement, à la faveur de relocalisations (limitées), de hausses légères de salaires (dans certains secteurs), et de la baisse de la productivité du travail (compensée par une hausse des prix). Plus généralement, si l’épargne des ménages est bien utilisée en sortie de crise, ce qui suppose en soi de la confiance des agents, les prix devraient augmenter.

Au total, l’environnement macroéconomique en sortie de crise pourrait bien être celui d’une stagflation, c’est-à-dire d’une croissance faible assortie de hausse des prix, dont la dynamique pourrait être déprimante à moyen terme. Au surplus, l’injection amplifiée de liquidités par les banques centrales, qui ont massivement acheté de la dette publique (80% des émissions de dettes publiques, en 2020, dans les pays de l’OCDE, ont été absorbées par les banques centrales– masse monétaire mondiale passée de 3.000 milliards en 2007 à 24 K milliards en 2020, dans l’OCDE) risque d’amplifier le phénomène d’instabilité financière (forme de fuite devant la monnaie) déjà connu depuis de nombreuses années.

IIB – Au vu de ces développements, la réinvention de notre modèle économique et financier est un enjeu pressant

  1. L’impérative réforme du cadre économique et financier

Nous l’avons dit, cette crise agit inévitablement comme un catalyseur de réflexions sur l’état de l’économie mondiale et des rapports de force internationaux et sur la réforme du capitalisme et de la mondialisation. En ce qui nous concerne, en Europe, notre modèle économique doit effectivement devenir plus prospère, plus juste, plus vert, plus protecteur et davantage protégé de la concurrence internationale, et pour cela être plus innovant. Il faut aussi une finance mieux régulée. La pandémie nous ouvre les yeux sur ces défis, elle aide à appréhender ces voies nouvelles de progrès collectif, qui doivent être empreintes d’aspirations ambitieuses et en même temps de réalisme.

Ainsi, nous devons, au niveau national et au niveau de l’UE :

  • Trouver les voies d’une croissance plus forte (un « vaste programme », aurait dit le Général de Gaulle !) : ceci passe par l’investissement, la formation et l’éducation, diverses réformes structurelles (aboutissant à une baisse des dépenses publiques et des impôts et à une augmentation de la concurrence) ;
  • Accentuer les efforts de lutte contre le changement climatique et pour la promotion d’autres « biens premiers » (Aglietta), tels que la santé, l’éducation / égalité des chances. Il faut aussi lutter contre les inégalités ex ante… Ceci passe, de même, par des programmes d’investissement massifs et de bonnes gestions publiques ;
  • Revoir la fiscalité pour la mettre à jour des enjeux du 21e siècle avec trois grands volets devant tous rechercher une plus grande justice sociale, sans préjudicier l’efficacité économique : taxation des grandes entreprises multinationales, taxation du secteur du digital, taxation des très grandes fortunes ;
  • Approfondir l’intégration européenne pour aider à démultiplier les effets recherchés des politiques de croissance (approfondissement du marché unique dans les champs énergétiques, digitaux et financiers), œuvrer à une plus grande justice sociale (enjeux fiscaux) et parfaire les protections existantes (en matière commerciale) ;
  • Continuer à surveiller et à réguler la finance, ce qui est une tâche de titan. Ceci passe par une meilleure prise en compte des risques systémiques (régulation macro-prudentielle / restriction du pouvoir des autorités nationales) et par une meilleure prise en compte des risques naissants. Dans le même temps, il est important que le secteur financier ait les moyens (et coopère en ce sens) de bien financer la reprise.
  • Renforcer le multilatéralisme et nos valeurs (Villeroy de Galhau[5])

En plus des efforts identifiés pour réinventer notre modèle, nous devrions défendre et renforcer le multilatéralisme, tant mis à mal en matière économique, notamment (crise de l’OMC, coopérations économiques et financières imparfaites). Ce défi est consubstantiel à celui portant sur la défense de nos valeurs européennes, car les causes à défendre aujourd’hui (l’économie sociale de marché, plus verte et plus « inclusive ») sont assurément des valeurs européennes. L’Europe a donc ici, sur ces deux plans, un rôle cardinal à jouer.

Concrètement, les institutions multilatérales doivent œuvrer à un commerce plus équilibré, à un développement plus vert et égal, à la justice sociale et à la défense des droits des travailleurs. Il faut aussi toujours œuvrer à la régulation et à la supervision de la finance. L’Europe géopolitique, portée par la Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, joue déjà un rôle actif et salutaire en ce sens, en promouvant des politiques de réequilibrage commercial, de lutte contre le changement climatique, et de plus grande solidarité internationale.

Conclusion

La pandémie de COVID 19 a été un choc terrible pour le monde, qui a exposé toutes ses faiblesses et ses angoisses. Elle n’est pas pour autant synonyme de « grande bascule » : les rapports de force internationaux demeurent intenses et inchangés, les forces et les faiblesses des puissances aussi. De même, l’économie mondiale ne va pas se révolutionner du jour au lendemain, précisément parce que la compétition et les disparités existantes vont se trouver renforcées.

Néanmoins, il est indubitable que le virus et la crise économique poussent à considérer les voies d’un progrès collectif plus net dont l’objet sera de pallier les déficiences identifiées dans le « système » existant. Il ne faudra donc pas « gâcher la crise ! », mais au contraire faire levier sur elle pour construire un « monde meilleur », ce qui représente une double opportunité, à la fois de transformer l’action publique au niveau national et international et de ressouder les sociétés fragmentées et anxieuses.

Bibliographie indicative

  • Aghion, P., Antonin, Bunuel, Le pouvoir de la destruction créatrice, O. Jacob, 2020
  • Aglietta, M. (dir.), Capitalisme, le temps des ruptures, Odile Jacob, 2019
  • Artus, P., « Il faut nous préparer à une phase de durcissement du capitalisme », Interview aux Echos, 4 sept. 2020
  • Artus, P., Pastré, O., L’économie post-COVID, Fayard, 2020
  • Boyer, R., Les capitalismes à l’épreuve de la pandémie, La Découverte, 2020
  • CEPII, L’économie mondiale en 2021, La Découverte, octobre 2020
  • FMI, “World economic outlook: a long and difficult ascent”, octobre 2020
  • de Larosière, J., 40 ans d’égarements économiques, Odile Jacob, 2021
  • de Larosière, J., « Les banques centrales fabriquent la décroissance de demain », Interview aux Echos, 22 janvier 2021
  • Lenglet, F., Quoi qu’il en coute !, Albin Michel, 2020
  • Marty, O., « Quelle crise économique ? », SciencesPo https://www.emilemagazine.fr/article/2020/3/30/covid-19-quelle-crise-economique-
  • Vedrine, H., Et après ?, Fayard, 2020
  • Villeroy de Galhau, F., Retrouver confiance en l’économie, Odile Jacob, 2021
  • Villeroy de Galhau, F., « Assez d’une Europe qui rase les murs », Les Echos, 19 fév. 2021
  • Vittori, J-M., « Une crise bien plus inégalitaire que les précédentes », Les Échos, 13 octobre 2020

[1] Voir le dernier ouvrage de Jacques de Larosière, 40 ans d’égarements économiques, Odile Jacob 2021.

[2] Les êtres vivants — nous compris — sont composés d’une multitude de micro-organismes inoffensifs. Mais dans un environnement modifié, ceux-ci mutent, s’adaptent afin de survivre, jusqu’à devenir des agents pathogènes, parfois mortels. On appelle ce phénomène le « passage de la barrière d’espèce ».

[3] Voir l’interview de Patrick Artus aux Echos du 4 septembre 2020, « Il faut nous préparer à une phase de durcissement du capitalisme ».

[4] Voir Artus, P., Pastré, O., L’économie post-COVID, Fayard, 2020

[5] Voir l’ouvrage de F. Villeroy de Galhau, Retrouver confiance en l’économie, Odile Jacob, 2021

 

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