Désordre, Ordre du Monde! Introduction de la conférence de Léo Keller


Désordre, Ordre du monde !
Leo Keller
Introduction de la conférence donnée le 23 Novembre 2021 à l’AUAN de Neuilly

Walter Bagehot avait écrit lors de l’extrême fin du XIX ème siècle qu’une bonne gouvernance doit être administrée with dignity and efficiency.
Angela Merkel aura symbolisé ce principe d’action comme très peu de leaders. Je tenais à lui rendre hommage avant de commencer ma conférence et lui dire ce que nous lui devons. Wir schaffen das restera à jamais gravé dans nos esprits et dans nos cœurs.
Merci madame !

« Le premier des droits de l’homme c’est le droit de chacun à aller là où il pourra se réaliser. » Portalis
« La liberté est un bagne aussi longtemps qu’un seul homme est asservi sur la terre. J’étais libre et je ne cessais de penser à la Russie et à ses esclaves. » Camus in les justes

Désordre, Ordre du monde !

« Je l’ai souhaité mort, je l’aime assassiné ; mais je hais l’assassin « Shakespeare

Henry Kissinger : “calculations of power without a moral dimension will turn every disagreement into a test of strength … Et il continue avec l’assertion inverseeither extreme risks endangering the coherence of the international order itself.”

Désordre, ordre du monde ! Quel beau topos dont tout le monde s’empare, bien souvent à tort et à travers, surtout pour mettre en avant le premier terme . Ce diptyque me ramène à la superbe symphonie de Haydn : Die Schöpfung, où l’ordre évince le désordre dans les laudates du 4ème jour.

Or de nos jours, paradoxalement le ressenti est inverse, les individus pensent contrairement à Haydn que le désordre surgit après l’ordre.
Enfin vous conviendrez avec l’Européen que je suis que désormais le « groupe « qui maitrise au mieux l’ordre, dans toutes les acceptions du terme est celui où la princesse Europa s’est arrêtée. Ordre à l’intérieur de notre Union, désordre à l’extérieur. Civis europeanus sum !
Mais après tout comme l’écrivit si justement Clausewitz : « la guerre est la continuation de la politique selon d’autres moyens ».

Not to mention, je suis très heureux de vous retrouver cette fois-ci en présentiel Désordre et ordre du monde. Deux tableaux de l’âge d’or hollandais illustrent mon propos.
Le premier de Rembrandt et l’autre de Jan Steen symbolisent parfaitement le désordre et l’ordre du monde en ce qu’ils ont de dyadique.
Dans le premier tableau, la célèbre Ronde de Nuit, nous voyons des bourgeois, tantôt d’un certain âge, tantôt des enfants qui sont costumés en  tenue de gala, chacun équipé d’une arme qui ne fait peur à personne.
Et l’on voit aussi un ou deux soldats cuirassés. Alors qu’est-ce que ça signifie. Tout simplement que ces édiles précient profondément un but d’ordre et qu’ils sont là pour défendre le bien commun de la cité. C’est-à-dire l’ordre du monde, enfin l’ordre de la cité face aux menaces qui les entourent, donc au désordre.

C’est cette tension entre ordre et désordre qui est consubstantielle à l’état du monde. La question que l’on peut légitimement se poser est : est-ce que ces édiles aux costumes guerriers sont capables de résister aux menaces environnantes. Ou pour le dire autrement l’ordre peut-il éviter de sombrer dans le désordre ? Cette question court tout au long des siècles.

Dans le deuxième tableau, c’est presque la situation inverse que nous entrevoyons. De bons bataves ayant travaillé dur comme c’était la coutume sont là pour se détendre, s’amuser. Et vous voyez un certain nombre de signes du désordre ambiant. Des ivrognes dans une taverne qui n’est pas forcément très bien tenue. Une cruche par terre, synonyme de désordre. Mais surtout, vous saute aux yeux la main d’un homme qui s’enhardit à poser sa main sous la jupe relevée d’une femme, laquelle ne semble pas s’en offusquer.

Et bien là aussi c’est le symbole du désordre qui règne sans menacer l’ordre.
En géopolitique je ne suis pas sûr que le désordre menace aussi frontalement, aussi dangereusement, aussi définitivement l’ordre. Je dirais même qu’il en est la prémisse. Dans la mythologie grecque Kaos précède Cosmos et Cosmos finalement ne peut exister que parce que et uniquement parce qu’il y a eu Kaos auparavant.
Car l’ordre du monde consiste finalement à éviter les grands maux. C’est aussi à cela que servent les diplomates.
« Au commencement était la violence. Quand la violence devînt intolérable, jaillit la guerre.et la guerre, règle introduite dans le désordre, commença à faire reculer la violence. Pierre Chaunu

Je me propose de réfléchir avec vous sur cette thématique et croyez-moi ce n’est pas du tout une formule convenue, car mon siège en la matière n’est pas totalement scellé.
Je constate que le mot ordre revêt plusieurs significations.

Donc du désordre à l’ordre : voilà deux assertions que l’on peut argumenter et contre-argumenter ad infinitum. Ab urbe condita grammatici certant, cette problématique n’est en rien nouvelle.

Paul Valéry disait que deux dangers menacent le monde : le désordre et l’ordre. C’est le cœur du réacteur de notre problématique. Il ne s’agit pas de les considérer séparément.  C’est ce diptyque qui précisément façonne l’ordre du monde non pas au sens moral mais au sens mécanique du terme.
A examiner de près la verticalité du pouvoir en Russie ou en Chine et de l’autre côté du spectre les différents mouvements tectoniques de toute nature qui secouent la planète, je ne peux que lui donner raison.

Je vais donc faire appel à Littré afin d’élargir ma focale. Plusieurs définitions du mot ordre me guident. La première c’est : « disposition des choses selon des rapports apparents et constants, simples ou complexes ». En effet l’ordre du monde oscille désormais, tel un pendule ou comme la main invisible du marché, autour d’apparences.
Et parfois surgit en géopolitique comme en économie, l’innovation schumpéterienne surgit bousculant l’ordre établi et ajoutant au moins momentanément à la confusion du monde.
Et là je rebondis allègrement quant à la notion d’apparence de l’ordre ou du désordre du monde avec  le petit chef d’œuvre du Ruckerversicherungvertrag de Bismarck qui -au-delà de toutes apparences- avait construit une politique étrangère dont personne ne se doutait.
Bismarck fut en réalité un grand artisan de la paix. Eusse-t-il continué à diriger l’Allemagne,la Première Guerre mondiale n’eut probablement jamais éclaté. Gardons-nous cependant de toute uchronie.

Trotsky, toujours dans ce couple désordre-ordre nous a averti que « Si tu ne t’intéresses pas à la guerre, c’est la guerre qui s’intéressera à toi alors. »

Autre constante, et là c’est probablement la plus forte dans l’histoire de l’humanité. Car l’ordre du monde se caractérise in fine par l’importance des rapports de force. C’est la somme des auto-diagnostics. Et il ne fait que refléter la nature humaine dans toute sa diversité , sa complexité , sa richesse.
Guerre, violence et puissance sont l’ADN de l’humanité. Quant à savoir si c’est une bénédiction ou une malédiction, c’est un autre sujet. Héraclite affirmait d’ailleurs fort savamment : « Polemos de tout est père, Polemos de tout est roi. »

Churchill, quant à lui instruisait ainsi ses chefs d’état-major Lord Ismay et Brook en disant : « Ceux qui prétendent que rien n’a jamais été réglé par la guerre disent des âneries. En fait rien dans l’histoire de l’humanité n’a jamais été réglé autrement que par la guerre. »
Mais surtout la vraie prégnance, je dirais presque la seule prégnance c’est le Thucydide Trap. C’est l’idée centrale qui court tout au long dans la « Guerre du Péloponnèse » et que l’on va retrouver le premier janvier 1907 avec le Télégramme d’Eyre Crowe qui explique pourquoi l’Allemagne et la Grande -Bretagne courent inéluctablement à la guerre.
De nos jours l’exemple le plus parfait de ce Thucydide trap, c’est- bien entendu- la montée en puissance de la Chine.  Nous verrons en deuxième partie quels sont les dangers qui menacent et structurent le monde.

Je pilonne à nouveau mon Littré et je m’arrête sur « l’ordre des choses, l’ensemble des conditions au milieu desquels on se trouve, régime de gouvernement. »
Mais cela pose tout de suite le problème des souverainetés, des indépendances ou des interdépendances, des rapports de force ou pour le dire autrement et de façon plus géopolitique de l’unilatéralisme ou du multilatéralisme.

Les Chinois précient la notion de Tianxi qui signifie à peu près que tout ce qui est en dessous du ciel appartient à la Chine. Avec ça, ils se prétendent, urbi et orbi, pacifiques. Aujourd’hui il est de bon ton de parler de l’interdépendance, des normes, du climat, des énergies renouvelables, de la montée la puissance de l’économie comme éléments constitutifs de l’ordre du monde.
Je serais tenté de vous dire que l’ordre, finalement, vient presque toujours à bout du désordre, enfin pas toujours certes.
Ce qui me frappe et me rassure mêmement, au-delà des menaces récurrentes ou nouvelles, c’est l’apparition de nouveaux outils de régulation et de réparation des désordres. Pour n’en citer qu’un : la R2P.

L’autre mot important est celui de gouverner et là je ne peux m’empêcher de citer Henry Kissinger qui définit l’ordre du monde comme conséquence de la légitimité laquelle n’est pas synonyme de justice mais d’un consensus international garantes de la paix du monde.

Alors comment définir l’ordre du monde ? Comment le caractériser ? Comment agir pour mettre un peu d’ordre dans l’ordre du monde ?
Kissinger a tracé ce que doit être- en tout cas pour les Etats-Unis un guide line dans ce qui demeure un exercice modèle pour tout étudiant en relations internationales.  Lors d’une audition en 2015 devant la commission des forces armées du Sénat américain il dit, je cite :
« What are we trying to achieve, even if we must pursue it alone? »
« What are we trying to prevent , even if we must combat it alone »?
« What do we seek to prevent, no matter how it happens, and if necessary alone?
What do we seek to achieve, even if not supported by any multilateral effort?
What do we seek to achieve, or prevent, only if supported by an alliance?
What should we not engage in, even if urged by a multilateral group or an alliance?
And what is the nature of the values we seek to advance? Which applications of them are absolute, and which depend in part on circumstance ? »

Gouverner, quant à lui englobe la notion de choix puis de décision et éventuellement de coercition. Comment ne pas penser au lumineux concept de Clausewitz sur la notion centrale de Vorschreiben c’est à dire dicter les conditions de paix ou de guerre . Dans un certain nombre de conflits, dicter des conditions prend une importance de plus en plus considérable avec l’envol de la cyberwar. Je pourrais paraphraser Shakespeare :To dictate or not to dictate, that is the question.
Je reviendrai sur la cyberwar car c’est la novation la plus disruptive dans l’ordre du monde ; elle rebat les cartes, et redistribue les enjeux Et elle est capitale car le cyber en abaissant le seuil conflictuel et celui des létalités, favorise en même temps par son effet anesthésiant l’entrée en guerre, cachée ou ouverte. C’est notre point d’incertitude, d’interrogation et donc de risque de désordre.
La cyberwar n’abolit pas la guerre, elle en change les données. Elle ajoute à la confusion et modélise un nouvel ordre.

Pour autant, et j’insiste fortement sur la dernière phrase de la déposition de Kissinger. Car si vous veniez à occulter ou phagocyter le mot values, vous tomberiez alors immanquablement dans la caricature aussi fausse qu’injuste. Même Henry Kissinger , symbole étincelant de la Realpolitik, n’a cessé de nous mettre en garde contre un ordre vide de toutes valeurs morales car il n’aurait aucune « légitimité ».
Mais le mot values lui-même implique l’intrication du désordre puisqu’il s’agit de valeurs à améliorer ou à défendre pour atteindre un certain ordre qui s’il devenait  absolu serait forcément porteur de désordre.

Il est une autre définition qui contribue à ma réflexion : « ordre c’est à dire compagnie dont les membres font vœu de vivre sous certaines règles ».
Compagnie ?  Quoi de plus représentatif que la SDN impuissante car trop de vœu pour pas assez d’ordre puis son héritière dont les vétos phagocytent les valeurs morales.
Certaines règles onusiennes, bien entendu et fort heureusement, sont solidement ancrées dans notre corpus géopolitique ou moral depuis 1945. Mais ça ne veut pas dire que ces règles ne sont pas allègrement violées.

Une autre définition m’interpelle ; je lis à ordre : « Le mot que l’on donne tous les jours aux gens de guerre pour distinguer les amis des ennemis ».
Nous touchons là à l’essentiel. Essentiel parce que ça me permet de rebondir immédiatement sur Henry Kissinger qui disserte sur le couple vassal-suzerain. Une des caractéristiques de l’ordre du monde c’est le Floor- crossing ou la volatilité des alliances.
Vous vous rappelez tous le fameux article de Walter Lippmann paru, je crois dans le New York Times en 1944, qui disait « Que l’alliance des vainqueurs ne se renouvelle pas et l’alliance de tel vainqueur et de tel vaincu aura lieu. L’histoire n’aurait rien d’inédit. »

« Mais l’ère des superpuissances approche de son terme. La bipolarité militaire n’a pu prévenir l’apparition d’une multipolarité politique ; elle l’a en fait encouragée. Dans les systèmes d’alliance, les membres les plus faibles ont de bonnes raisons de croire que le plus puissant a un intérêt primordial à les défendre ; il s’ensuit qu’ils n’éprouvent pas le besoin de s’assurer son appui en souscrivant à sa politique. …Il est devenu difficile de recourir aux emplois traditionnels de la force… »
« En d’autres mots, la puissance ce ne se transforme plus automatiquement en influence.
« …Or au XXe siècle, toute utilisation de la puissance militaire crée au contraire des conditions d’empêchement de son emploi ultérieur… »

Donc avec le concept de la volatilité des alliances qui lui aussi n’est pas nouveau, j’aborderai pour qualifier l’état du monde la notion de puissance et d’influence, les alliances étant à la fois la condition et le symptôme étincelant de la puissance.

Alors oui il y a des menaces qui sont très fortes aujourd’hui je ne le nie pas.
Chine, Russie, cyberwar, populisme, nationalisme, inégalités croissantes au sein des Etats, immigration économique et climatique, cancel culture, wok. Et la plus dangereuse d’entre toutes car c’est la concubine du cyberwar ; les fake news.
Je pense toutefois que sur  le plateau de la balance c’est l’ordre qui pèse le plus lourd.
« Mais par légitimité nous entendons «… Une stabilité fondée sur l’équilibre des forces a du moins pu être concevable… Cette stabilité, par conséquent, a en général résulté non pas d’une recherche de la paix, mais d’une légitimité reconnue comme telle par tous… »
«Dans le sens que nous lui donnons ici, « légitimité » n’est pas synonyme de justice. Il s’agit uniquement d’un consensus international portant sur la définition d’accords fonctionnels, et aussi sur les règles du jeu diplomatique, qu’il s’agisse des moyens ou des fins. …S’il n’exclut pas l’éventualité d’un conflit, un ordre reconnu légitime en limite l’ampleur ».

Ordre et désordre. Vous vous doutez bien que pour moi il n’y a pas de réponse tranchée et que nous sommes dans une zone duale ou dans une zone grise.
Il est capital de le constater et de l’accepter si nous voulons éviter de tomber dans un désordre meurtrier, porteur de guerres civiles et internationales ou d’ordres subrepticement illibéraux voire violents. Pologne  Hongrie

Nous vivons dans un monde oxymore qui n’est en rien un hapax.
Ma grille d’analyse est vieille, et elle est vieille de plusieurs siècles. Mais elle est toujours aussi jeune. Je l’ai héritée de Thucydide avec son fameux triptyque Phobos, Kerdos, Doxa.
Car rien n’a changé depuis la création du monde et rien n’est prêt de changer aujourd’hui, cyber mis à part. C’est à la fois un facteur structurant puisque lorsque vous connaissez les choses vous n’avez pas d’incertitude et je reviendrai , si l’horloge me le permet sur la théorie du dilemme de la sécurité de Robert Jervis.et c’est également l’ordre qui régit le monde dans le sens non pas moral mais dans le sens mécanique du terme.
La puissance donc facteur essentiel à l’ordre !
Phobos étant tout ce qui touche à la peur, à l’émotion, à la fierté ; doxa étant l’ADN d’un pays et Kerdos son intérêt. Toutefois je veux bien reconnaître que les problèmes économiques et sociaux, ont acquis au fil des ans une importance croissante. Mais je ne suis pas le premier à le reconnaître, le vicomte René François Henri de Châteaubriand l’avait déjà compris.

Les représentations tiennent une place primordiale dans l’ordre du monde.
Je vais maintenant conclure cette brève introduction par une définition que j’espère suffisamment claire de Henry Kissinger sur ce que peut être un ordre reconnu comme légitime.
Vous verrez que les notions d’ordre et de désordre sont intimement liées. Je cite : « Un ordre ne signifie rien de plus qu’un accord international sur la nature des arrangements possibles et sur les objectifs et les méthodes acceptables de la diplomatie. Il implique l’acceptation du cadre des relations internationales par toutes les grandes puissances … Un ordre légitime ne rend pas la guerre impossible mais il en réduit la gravité. Des guerres peuvent être déclenchées mais elles sont conduites au nom de la structure existante et la paix qui suivra sera présentée comme une meilleure expression de l’ordre légitime ».

Enfin pour comprendre la quasi gémellité de la notion d’ordre et de désordre je fais appel une fois de plus à Henry Kissinger: « Chaque fois que la paix a été l’objectif principal d’un groupe de pays, le système international a été à la merci de son membre le plus brutal. En revanche, chaque fois que l’ordre international considère qu’il y a des principes sur lesquels il est impossible d’accepter des compromis même pour maintenir la paix, la stabilité fondée sur un équilibre des forces est au moins concevable.»

Il y a une différence fondamentale entre la Realpolitik qui après tout n’est que la gestion mécanique des rapports de force et une politique réaliste qui est  la recherche d’une stabilité qui est fondée , non pas seulement sur les rapports de force mais aussi sur la notion de légitimité d’un ordre international, lequel ordre international doit être accepté par les principales puissances et pour qu’il soit accepté par les principales puissances il faut bien sûr non seulement une légitimité mécanique mais aussi une légitimité basée sur des principes démocratiques et moraux organiques.

Je naviguerai tout au long de cette conférence sur le caractère amphibologique de la notion d’ordre- mécanique ou moral et surtout sur le fait que par ordre ou désordre nous écartons l’ascension stratégique aux extrêmes.
Permettez- moi une citation d’un homme d’Etat italien formidablement intelligent mais un peu corrompu :
« L’insécurité à Rome ? Rien de nouveau. Regardez, au début ils n’étaient que deux, Romulus et Remus. Eh bien, il y en a un qui a tout de même trouvé le moyen de tuer l’autre… » Giulio Andréotti

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