Frederic Encel à lire impérativement.Une salutaire bouffée d’oxygène

Frédéric Encel : à lire impérativement, à méditer consciencieusement, à déguster sans modération.

Frédéric Encel, Maître de conférences à Sciences-Po et à l’ESG, dans son dernier livre : « De quelques idées reçues sur le monde contemporain », nous livre une fois de plus un viatique pour séparer le bon grain de l’ivraie dans un monde à la géopolitique si labile. Et parce que labile sujet à tant de désinformations informations et d’interprétation pas toujours faciles.

Une passion

Frédéric Encel a «une  passion qui consiste à transmettre… sa passion !»
Disons-le tout de suite le pari est tenu et il est, – ô combien – réussi.
Encel a le goût et le bonheur de la belle formule qui frappe, tel un scalpel, juste et fort. Il a la volonté de sortir la géopolitique des seuls mais nécessaires calculs cyniques pour la réinsérer en une vision plus globale, en une vision plus humaniste.
Ce qui nous a frappé dans ce livre, mais que justice lui soit rendue ce n’est pas la première fois- c’est son profond humanisme.
Géopolitologue  il est; mais il est viscéralement attaché à une conception humaniste!

Ceux qui l’ont entendu expliquer le génocide des Tutsis gardent en leur mémoire l’émotion à eux transmise.
Encel est machiavélien  et non machiavélique en ce sens qu’il colle d’abord et avant tout aux faits. Il inscrit et habite sa pensée dans le droit fil de Raymond Aron, Dominique Moïsi, Pierre Manent.
Son livre- iconoclaste à souhait -forme par un effet miroir un vrai corpus idéologique.

Tout au long de 23 chapitres concis mais précis, il taille en pièces quelques idées reçues.
Le XXe siècle est davantage que celui des guerres – pas forcément plus nombreuses qu’aux siècles précédents – le siècle des génocides. Le mot est lâché. On pourrait presque dire que c’est le point focal de sa pensée. Il n’a d’ailleurs de cesse de lutter contre tous les négationnismes.
La Shoah bien sûr, mais aussi le génocide arménien et plus près de nous le génocide Tutsi.
Ni le génocide ni son fils bâtard le négationnisme n’auront été un hapax.

Frédéric Encel décrit sans pathos mais dans toute exécution barbare le génocide Tutsi. Tout y passe, son implacable et prévisible mécanique, les coupables désignés, les acteurs impavides et frappés d’audimutité, jusque et y compris la critique du négationnisme rwandais.
Si les Tutsis auraient eux aussi soi-disant-comme les négationnistes l’affirment- procédé à des massacres de Rwandais c’est que les deux ont commis l’irréparable. Il  n’y a donc pas de génocide. C.Q.F.D. !
Tout est  démonté et démontré. Par pudeur nous  ne retracerons point ce chapitre.
Mais à lui seul il impose et commande la lecture du livre et le recueillement.

Au trébuchet d’une histoire meurtrie il restera ineffaçable et ineffable avec la Shoah, l’Arménie et le Cambodge. Les mesurer ou les soupeser n’a guère de sens. Rien que pour ce seul chapitre, tout homme épris de vérité et d’humanité vous remercie, Monsieur Encel.

Les Etats monstres sacrés et immortels

S’il pointe les dérèglements de la gouvernance mondiale, il faut pour autant arrêter de charger l’ONU  de tous les péchés d’Israël. L’ONU est un parfait miroir des états qui le composent. Pour imparfait qu’il soit il demeure nécessaire et l’on ne doit point certes renoncer à l’amender.

À cette aune il s’insurge contre l’idée de la pseudo diminution des Etats. Il tord donc le coup-avec humour qu’on en juge- à cette idée en rappelant par exemple la crise financière de 2008 qui ébranla le monde:« Le fait est d’autant plus cocasse que ce sont parmi les états les plus libéraux au monde, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment, qui ont alors pris en charge le soutien de ses institutions financières ultra-mondialisées, dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils ont contribué à plonger le monde dans la crise. »

L’idée de la fin de l’état par le supra-étatique ou l’infra-étatique est une idée qui a vécu si tant est qu’elle a correspondu à une réalité.
Il arrive parfois que le hasard et la plume de journalistes – au demeurant brillants- viennent a contrario appuyer la démonstration.
Gaidz Minassian termine son analyse «…désormais la menace guette les États-nations… » 1

Tel un orfèvre, Encel, cisèle chacun de ses chapitres pour extirper les scories et dégager tant les points forts que les points faibles de chaque idée reçue.
Ainsi du XXe siècle oxymore par excellence, qui lui donne l’occasion de pourfendre les tenants d’une bien-pensance arrimée à un tiers-mondisme et consorts mais également les croyants libéraux et irréductibles de l’idée de progrès.
« S’il y avait moins d’ignorance et de pauvreté il y aurait moins de guerre. »
Certes « l’inconnu n’est-il pas l’ennemi de l’homme ? Dès lors que l’on a appris à l’école, puis à l’université, que l’autre n’a ni pieds fourchus, ni sang  de couleur différente du sien et pas davantage le goût à dévorer des enfants, sans doute peut-on aborder les clivages ou les contentieux de façon plus paisible. »

Frédéric Encel érafle donc ce credo libéral et rappelle qu’ hélas combien de super- diplômés, de médecins (on n’ose dire brillants) ont commis les pires atrocités. Ainsi Douch raconte-t-il dans « les yeux du bourreau » qu’il a été désigné comme chef de camp car il était le plus capable de mener des interrogatoires.
Et Encel d’affiner son analyse en refusant d’être encalminé dans une posture figée.
« L’absolue protection contre le mal absolu n’existe pas… Un haut niveau d’éducation assorti d’un apprentissage constant et renouvelé du respect de la vie et de la dignité d’autrui» semble le meilleur rempart.



« La guerre ne serait plus une question de géographie. »

Abonder dans ce sens serait une incongruité pour un homme aussi féru de géopolitique et frotté aux imbrications de tant de conflits. Donald Rumsfeld aurait il lu ces lignes il eût compris que la guerre avec zéro death n’existe pas.

Ce livre est plus qu’un catalogue des idées reçues. Sur un mode plaisant Encel nous livre quelques clés pour comprendre les forces antagonistes qui font bouger l’architectonique des rapports de force. Un peu comme Mozart et da Ponte  établissaient de manière plaisante l’art de séduire les femmes dans l’air du catalogue « mil e tre ! »

L’Europe bien sûr !

Frédéric Encel ne cherche pas seulement à abattre les idées reçues ou à promouvoir une quelconque posture relevant de l’incantatoire. Il essaye de nous transmettre les clés d’un modus operandi.En ce sens il imprime ses pas dans ceux de Tocqueville « Ce sont les nuances qui se querellent, pas les couleurs. »
Dans cette veine le chapitre consacré à l’Europe se révèle vivifiant. D’aucuns – hélas fort nombreux – pensent que l’Union Européenne ne saurait être une grande puissance. Passons sur le fait que cette antiphonaire est le credo des souverainistes et de partis à l’idéologie douteuse sinon nauséabonde.

Rappelant des faits incontestables mais évidents à savoir l’Europe est la première puissance commerciale, sa démographie supérieure à celle des USA et du Brésil réunis, une technologie et tous les éléments constitutifs d’une nation à la pointe des tout premiers pays, il relève cependant les handicaps militaires diplomatiques et surtout le manque de volonté de l’Union.
Ayant dit et rappelé, on pourra supposer que l’Union dispose, si elle le veut, des moyens d’aller plus avant dans le futur. Que l’on nous permette de citer Hegel «La vérité ici encore est à la fin de l’histoire. »

Lorsque Frédéric Encel émet des doutes sur le fait que « l’Allemagne n’est pas et ne sera sans doute jamais le meilleur allié stratégique de la France. » qu’il nous soit permis et en toute humilité, d’avoir une sensibilité un tantinet différente.
Partons  de son constat impeccable que la France « partage un très honorable deuxième rang derrière les USA avec la Chine, l’Allemagne le Royaume-Uni ou le Japon ».
Si donc la France ne peut rivaliser avec les USA, son terrain de jeu naturel demeure l’Europe. C’est en  Europe et par l’Europe que la France est appelée à jouer un rôle majeur. Certes moins puissante commercialement que l’Allemagne mais plus que le Royaume-Uni, son statut diplomatique et militaire fait d’elle la puissance incontournable en Europe.

Que  l’on veuille bien nous excuser de citer Henry Kissinger, le grand maître de la Realpolitik qui affirmait que toute stratégie doit avoir les moyens de ses ambitions.
« …en d’autres mots, la puissance ne se transforme plus automatiquement en influence, ce qui ne signifie pas qu’il faut être impuissant pour être influent, mais que puissance et influence ne sont plus automatiquement liées. » 2

C’est pourquoi son allié stratégique demeure, grâce ou à cause du strabisme atlantique et du faible penchant anglais pour l’Europe, l’Allemagne. Certes les relations ont pu être tendues. L’on se rappellera l’appendice au traité de l’Élysée de Willy Brandt. De mauvaises langues affirmèrent à l’époque due le Général de Gaulle n’avait que très modérément apprécié ! Le discours au Bundestag du président Mitterrand ne faisait rien d’autre que de traduire ce choix de l’alliance stratégique dictée par l’histoire et chantournée par la géographie.
A charge pour la France de savoir se montrer Bismarckienne !


Lors d’une de ses toutes premières conférences de presse le Président Valéry Giscard d’Estaing disait le monde est malheureux parce qu’il a peur et il ne sait pas où il va. À cette aune Encel éclaire la montée en puissance des pays émergents et des BRICS.

L’intérêt de son analyse est une fois encore de raisonner lucidement et de ne pas se laisser envahir par une peur qui n’a pas vraiment raison d’être.
Ainsi les BRICS ne forment pas un groupe homogène, et la taxinomie de leurs croissances montre de profondes différences. Comparer une Chine industrielle et exportatrice à une Russie assise essentiellement sur le pétrole et le gaz est à cet égard instructif.
Une Chine plus fragile qu’on ne le pense – n’en déplaise aux thuriféraires d’un déclin occidental – un Brésil en proie à une forte contestation sociale, l’Inde également en butte à de nombreux problèmes etc.
Compte tenu de ces éléments et des vigoureuses ressources internes de l’Occident parler de déclin de l’Occident relève à tout le moins du fantasme.
Bruno Tertrais écrivit ainsi : « A chaque crise économique mondiale, on annonce le déclin inéluctable de l’Amérique. Seulement voilà : quand l’Amérique prend froid, la Chine s’enrhume et la Russie attrape la grippe. »3

L’islam et les « Printemps Arabes »

Frédéric Encel va éployer tout son talent, tout son discernement, toute sa puissance conceptuelle et son étincelle lorsqu’il aborde les rivages – ô combien escarpés et périlleux – de l’Islam et du Moyen-Orient. L’intérêt est évident. Moult conflits jaillissent de la peur et de l’inconnu. On se rappellera avec intérêt Hegel qui disait que tout consiste à    « aller du bien connu vers l’inconnu… »

Avec une rare maestria, il dénonce les idées reçues qui taraudent nombre de nos concitoyens. S’il est profondément empreint d’irénisme il se garde bien de tomber dans un angélisme tout aussi néfaste à la compréhension du problème.

Qu’on en juge et que le lecteur et Frédéric Encel veuillent bien nous pardonner de la longueur de sa citation.
«Disons-le d’emblée : affirmer que l’islam est une religion guerrière n’est pas pertinent. Tout comme affirmer le contraire. Intrinsèquement ni positif ni négatif, ni belliqueux ni pacifique, le Coran présente au moins autant de possibilités d’interprétations politiques, poétiques et métaphoriques que les deux Testaments bibliques et la plupart des autres textes admis comme sacrés par leurs lecteurs.
son contexte social, historique et géographique originel, c’est permettre qu’il soit instrumentalisé par des fanatiques. Or, on ne sache pas que les grandes boucheries du XXe siècle ni les guerres d’Allemagne aux XVIIe et XVIIIe siècles ou napoléoniennes au XIXe siècle – pour n’évoquer que celles parmi les plus meurtrières – furent le fait de princes musulmans. »

« L’islam n’est-il pas tout de même une religion politique ? Oui, en cela que le Coran fourmille de prescription liée à la polis, à la cité des hommes, à la gestion de l’espace, des rapports collectifs, de la majorité vis-à-vis de la minorité, des frontières, de la guerre et de la paix. Mais c’est aussi le cas du judaïsme, avec le Tanakh, soit le Pentateuque et les livres suivants du richissime texte primo testamentaire. Et si les Évangiles se bornent à relater la vie de Jésus de Nazareth, on n’y trouve néanmoins aussi de nombreuses réflexions plus ou moins politiques, tout comme dans les épîtres de Paul.

Dans tous les cas, l’essentiel est ailleurs qui réside dans l’instrumentalisation des textes religieux par le politique et à son profit. Rares sont les Etats musulmans à incarner de vraies démocraties ? C’est hélas fort juste. Mais s’agit-il d’une question de tradition religieuse lourde ou d’époque et de tendance socio-politique ?

Autrement dit, la pratique de l’islam serait-elle fondamentalement incompatible avec l’idée de démocratie pluraliste ? Il aura fallu plusieurs siècles à la chrétienté pour que la démocratie s’y impose durablement, et encore avec de graves échecs ; l’Amérique latine des années 60/ 70, tout à fait chrétienne, n’affichait que des dictatures, et c’est de l’Europe chrétienne qu’ont surgit les bêtes stalinienne, fasciste et nazie… » « …Cela étant posé, le fanatisme islamique est à combattre car il est fanatique, non parce qu’il est islamique. Il s’estompera comme d’autres avant lui… »

L’on rapprochera ces superbes lignes  de Frédéric Encel  de celles de Dominique Moïsi «… Cette réalité cardinale chaque dirigeant occidental devrait s’en souvenir et les citoyens la garder en tête lorsque des démagogues exagèrent sciemment par calcul politique la menace terroriste. »
4

On a toujours intérêt à relire les grands penseurs. Ainsi Raymond Aron écrivit : « Il ne faut ni acculer les projetés d’une religion conquérante, maîtres d’un vaste empire, au désespoir, ni par la faiblesse éveiller en eux  la tentation. »
Sans nier le caractère intellectuellement stimulant du choc des civilisations cher  à Samuel Huntington il signale que nombre de conflits résultent avant tout de la géopolitique la plus classique.

Sans nier l’aspect religieux et son référentiel il le conjugue à la dimension politique. Dont acte !

Israël n’est pas surgi d’une boîte de Pandore !

Au panthéon des idées reçues il en est une qui fait fureur et ravages : « L’Occident a créé Israël à cause de la Shoah. »
Cette coquecigrue empaume littéralement toute la bien-pensance à droite comme à gauche. Elle fait hélas florès dans toutes les couches de la société.

Frédéric Encel rétablit la vérité et les faits. Les premiers sionistes arrivent en Israël dès 1881 donc quelques années avant la Shoah. En fait il y a toujours une population juive en Palestine bien avant le Yichouv. Lorsque les Nations unies sont saisies du problème il y a déjà 650 000 juifs revendiquant militairement et diplomatiquement un État souverain.
Bien plus que des considérations morales et humanitaires (l’on pourra également se demander pourquoi elles ne s’étaient point  manifestées plutôt ?) ce sont des considérations purement géopolitiques qui ont abouti au vote du plan de partage du 29 novembre 47. Et les États-Unis n’ont point été les derniers avocats du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. « Ce sont bel et bien les réalisations et les revendications sionistes elles-mêmes d’une part, puis les considérations géopolitiques d’autre part, qui ont permis l’accession d’un État juif à l’indépendance… »
Loin d’avoir favorisé la création de l’État d’Israël, la Shoah en ayant vu exterminés six millions de Juifs a privé le jeune État de nombre d’immigrants.
Et de conclure : « Si un État Juif existe c’est parce qu’une partie importante des Juifs se représentent non seulement comme un groupe religieux ou  spirituel, mais aussi et surtout comme un peuple parmi les autres… »
Tout en s’interrogeant sur les motivations de ceux qui se focalisent sur le conflit israélo-palestinien il le « dé-mondialise » pour lui rendre sa dimension locale et classique. Ce faisant un règlement -même lointain- semble moins hypothétique.
« Un conflit, en définitive, ni plus original, complexe ou dangereux qu’un autre au regard de l’histoire et de la géographie actuelle des relations internationales. »

Cette obsession de coller aux faits et de les dégager autant que faire se peut, nous semble en définitive, le moyen le plus efficace d’analyse des conflits et donc de tracer des zones de solution.
Ainsi : « Ceux  qui n’admettent les Juifs que comme un groupe religieux ou cultuel se trompent lourdement, tout comme ceux qui n’admettent les Palestiniens que comme des Arabes identiques aux autres peuples Arabes. »

Il taille en pièces la chimère d’un seul État pour deux peuples et en dessine les conséquences. Il n’est pas sûr que cela plaise aux extrémistes de tous bords.

En ce qui concerne les « Printemps Arabes » l’homme parle d’or.6
Il avait en effet prévu bien avant leur éclosion, et les raisons de leur irruption, et celles qui en sonneraient le tocsin (provisoire ou pas.) Les « Printemps Arabes » sont avant tout des printemps sociaux, déconnectés d’une quelconque question palestinienne et où ne figurèrent point de slogans hostiles à Israël. Dont acte !

A ceux hélas nombreux, qui hypertrophient systématiquement les dangers de ces printemps il rappelle fort opportunément que la révolution française n’a pas été qu’une bluette pour les enfants de la Comtesse de Ségur et qu’elle a aussi enfanté ses despotes.

Ne rien faire par peur -d’un inconnu peut-être pire- n’est pas tenable. Et si erreur il y eût elle consista justement à ne pas exiger plus des gouvernants précédents incapables d’assurer leur mission première vis-à-vis de leur population.
Quant au danger d’un embrasement de la région il martèle « qu’il ne devrait pas y avoir d’aggravation sous l’emprise des islamistes pour une raison simple : ce n’est ni le degré ni la nature du fanatisme d’un gouvernement qui implique nécessairement sa propension à faire la guerre… Mais sa capacité objective à la déclencher avec des perspectives raisonnables de succès… »

Ce livre tonique et vivifiant nous livre finalement des clés pour comprendre les grands mouvements tectoniques. Parce qu’il les démonte en profondeur il permet de regarder l’Autre en face sans peur et sans ignorance et d’ébaucher des réponses.
L’ADN de Frédéric Encel est en outre bâti sur un vrai corpus d’humanisme et de tolérance. Ce qui est fort rare de nos jours. Frédéric Encel a fait sienne cette si belle pensée de Voltaire qui figure en évidence dans notre blog. « Se promener d’un pas agile au temple de la vérité la route en était difficile »

leo keller

Notes
1 le monde du 9 septembre 2013
2 Pour une nouvelle politique étrangère américaine
3 in les conséquences stratégiques de la crise
4 In géopolitique de l’émotion
5 In carnets de la guerre froide.
6 in les conséquences stratégiques de la crise

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